• Filmographies

    Filmographies

  • Filmographie _ Sean Connery - 47 Films

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    Sir Sean Connery /ˈʃɔːn ˈkɒnəɹi/ est un acteur et producteur britannique, né le 25 août 1930 à Édimbourg en Écosse et mort le 31 octobre 2020 à Nassau aux Bahamas.

    Révélé en devenant le premier acteur incarnant James Bond au cinéma, il tient ce rôle, qui lui confère une célébrité mondiale, dans six films d'EON Productions — James Bond 007 contre Dr No (1962), Bons baisers de Russie (1963), Goldfinger (1964), Opération Tonnerre (1965), On ne vit que deux fois (1967) et Les diamants sont éternels (1971) — et revient dans le non officiel Jamais plus jamais (1983). En parallèle de James Bond, ses autres films notables de l'époque sont Pas de printemps pour Marnie (1964), Le Crime de l'Orient-Express (1974), L'Homme qui voulut être roi (1975) et Un pont trop loin (1977).

    Après plusieurs années incertaines, il se renouvelle avec des rôles de mentors à partir des années 1980 dans de grands succès commerciaux comme Le Nom de la rose (1986), Highlander (1986), Les Incorruptibles (1987) et Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989). Sa notoriété consolidée, il remporte de nombreux prix, dont l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle et le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour Les Incorruptibles, le BAFTA du meilleur acteur pour son interprétation du moine Guillaume de Baskerville dans Le Nom de la rose et un Cecil B. DeMille Award en 1996 pour l'ensemble de sa carrière. Il prend sa retraite après son rôle dans La Ligue des gentlemen extraordinaires (2003).

    Icône du cinéma britannique, Sean Connery a été anobli par la reine Élisabeth II en 2000, pour services rendus au cinéma britannique. Il est également membre de l'ordre de l'Empire britannique. Fier de ses origines écossaises, il affiche publiquement son soutien à l'indépendantisme écossais.

    Films

    A la rencontre de Forrester (2001) DivX.avi - 702.4 MB
    Bon baisers de Russie (1963) French DVDRiP XviD.avi - 699.2 MB
    Chapeau Melon et Bottes de Cuir (1998) French BDRiP XviD AC3.avi - 1.4 GB
    Cœur De Dragon (1996) French DVDRiP XviD .avi - 1.4 GB
    Cuba ( 1979) DVDRiP French.avi - 793.8 MB
    Darby O.Gill Et Les Farfadets (1959) French DVDRiP XviD AC3.avi - 1.4 GB
    Family Business (1989) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.4 GB
    Haute Voltige (1999) French BRRiP XviD AC3.avi - 1.4 GB
    Highlander (1986) French.avi - 1.4 GB
    Highlander 2 (1991) French.avi - 692.4 MB
    Indiana Jones Et La Dernière Croisade (1989) French DVDRiP XviD.avi - 684.1 MB
    Jamais plus jamais.1983.French.BRRip.x264.AC3.mkv - 2.1 GB
    James Bond (03) Goldfinger.mkv - 1.2 GB
    James Bond (05) On ne vit que deux fois.mkv - 1.2 GB
    Les diamants sont éternels (1971) [1080p] Multi BluRay x264.mkv - 2.5 GB 
    James Bond 007 contre Dr. No - 1962.French.DVDiP.XViD.avi - 699.1 MiB
    Just.cause.avi - 702.7 MB
    La carte du cœur.1998..VFQ.1080p.BluRay.HDLight.AC3.x264.mkv - 2.0 GB
    La grande attaque du train d'or VF.avi - 1.3 GB
    La Ligue Des Gentlemen Extraordinaires.French.DVDRiP.XViD.avi - 703.9 MB
    La rose et la fleche.1976.French.DVDRIP.XVID.avi - 698.4 MB
    La tente rouge (1969) French DVDRiP.avi - 1.4 GB
    La.Colline.Des.Hommes.Perdus.1965.French.DVDRiP.XViD.AC3.avi - 1.4 GB
    La.Femme.De.Paille.1964.French.DVDRiP.XViD.AC3.avi - 1.4 GB
    Lancelot.le.premier.chevalier.French.Dvdrip.Xvid.avi - 699.5 MB
    Le gang Anderson 1971 .avi - 1.1 GB
    Le Nom De La Rose.avi - 699.7 MB
    Le.Crime.De.L.Orient.Express.1974.French.DVDRiP.XViD.AC3.avi - 1.4 GB
    Les incorruptibles.avi - 695.9 MB
    Maison.russie.avi - 1.4 GB
    Medicine.Man.1992.French.DVDRiP.XViD.AC3.avi - 1.4 GB
    Meurtres En Direct.mkv - 1.8 GB
    Octobre.Rouge.avi - 669.7 MB
    Operation Tonnerre 1965 .avi - 731.4 Mo
    Outland TF 1080p HDL.mkv - 2.1 GB
    Pas de printemps pour Marnie (Hitchcock) fr.avi - 692.6 MB
    Rock.1996.French.BRRiP.XViD.AC3.avi - 2.1 GB
    Shalako.1968.French.DVDRiP.XVID.avi - 1.1 GB
    Soleil.Levant.1993.French.DVDRiP.XviD.AC3.avi - 2.1 GB
    The Rock.avi - 700.0 MB
    The.Presidio.1988.French.DVDRiP.avi - 694.7 MB
    Traitre.Sur.Commande.1970.DVDRip.x264.AC3.mkv - 1.4 GB
    Un pont trop loin.French.DVDRiP.XViD.AC3 .avi - 1.9 GB
    Zardoz (1974) [1080p] VFF Bluray x264 AC3.mkv - 2.5 GB
    Un.Homme.Voit.Rouge.1975.French.DVDRiP.XViD.AC3.avi - 1.4 GB
    Meteor.1979.BDRip.1080p.VOStFR.x264.AC36.BzH29.mkv - 3.0 Go
    Bandits Bandits 1981 1080p FR EN X264 AAC.mkv - 2.9 Go


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  • Filmographie De Marianne Chaud - 3 Films

    Marianne Chaud - Documentaires Sonores Documentaires Sonores

    Marianne Chaud, née en 1976 à Briançon (Hautes-Alpes), est une ethnologue et réalisatrice de documentaires française, spécialiste de la région du Ladakh-Zanskar, en Inde.

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    Marianne Chaud est née en 1976 à Briançon, dans les Hautes-Alpes. Elle grandit à Puy-Saint-Vincent, au sud du massif des Écrins, où elle s'adonne à l'alpinisme et à l'escalade. À 14 ans, elle participe à une mission humanitaire dans la chaîne montagneuse du Haut Atlas au Maroc. En 1996, âgée de seulement 20 ans, elle part en voyage en Inde. Tombée amoureuse de ce pays, elle prépare un diplôme d'études indiennes et apprend l'hindi, en parallèle de ses études de lettres modernes.

    La femme du jour. Marianne Chaud | L'Humanité

    Marianne Chaud

    En 1998, elle part vivre une année entière à Bombay dans une famille indienne, afin de réaliser son mémoire de maîtrise sur les théâtres folkloriques indiens. Au cours de ce séjour, elle voyage dans l'Himalaya et découvre la culture bouddhiste. Elle décide alors de recentrer ses études à École des hautes études en sciences sociales (EHESS) sur une région au nord de l'Inde : le Ladakh-Zanskar. En 1999, elle sillonne pendant six mois les vallées de cette région et réunit des informations sur le théâtre populaire ladakhi.

    De 2000 à 2007, elle prépare sa thèse en ethnologie sur la relation de l'homme à son territoire dans la région himalayenne du Zanskar, sous la direction de l'anthropologue et ethnologue Jean-Claude Galey. Pendant sept ans, elle y fait des séjours de quatre à six mois, à différentes époques de l'année. Vivant chez l'habitant, elle apprend le dialecte local, adopte les règles et les comportements autochtones, participe aux travaux agricoles et domestiques, tout en poursuivant ses observations. Elle va peu à peu créer des liens d'amitiés avec les habitants et ces derniers lui donnent le nom ladakhi d'Angmo, qui signifie « Celle qui est capable d'agir »

    Puy-Saint-Vincent | Marianne Chaud, au plus près des éleveurs nomades du  Ladakh

    Pour partager sa passion du Ladakh-Zanskar, Marianne Chaud organise des conférences en France. En 2004, elle intervient comme spécialiste dans l'émission Ushuaïa Nature sur le Ladakh. Elle explique à Nicolas Hulot les fondements du bouddhisme, le mode de vie des villageois.

    En 2005-2006, elle participe à la réalisation d'un documentaire sur la vie des femmes au Zanskar en tant que co-auteur et assistante de réalisation : Devenir une femme au Zanskar diffusé en mai 2007 sur France 5. Découvrant la richesse des images pour rendre compte des complexités culturelles, elle décide de réaliser son propre documentaire1. Elle y va seule pour être plus fidèle à sa démarche d'ethnologue.

    Au cœur de l'Himalaya avec Marianne Chaud - Business O Féminin

    De juillet à octobre 2006, elle retourne au Zanskar dans le village de Sking1, équipée d'une caméra, d'un micro cravate et d'un micro unidirectionnel5. Elle filme le déroulement des moissons ainsi que l'évolution des relations qu’elle noue avec les villageois. Produit par la maison de production française Zoologic and Ethnologic Documentary (ZED), son documentaire, Himalaya, la terre des femmes, est diffusé sur Arte en juillet 2008. Le film est présenté dans de nombreux festivals et gagne plusieurs prix6. L'année suivante, elle réalise son second documentaire, Himalaya, le chemin du ciel, qui gagne encore plus de prix dans des festivals et se voit même nominé au César 2010 dans la catégorie meilleur film documentaire.

    En 2010, elle passe six mois sur les plateaux du Karnak, dans le sud-est du Ladakh, pour tourner son nouveau film La Nuit nomade sorti en salle le 4 avril 2012.

    Les Amoureux du Zanskar | TV5MONDE - Voyage

    Les documentaires de Marianne Chaud ont été sélectionnés dans de nombreux festivals en France et à l'étranger. Ils ont reçu plusieurs prix.

    https://uptobox.com/zayhu4mwd3vi

    Un Partage signé : LBDM


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  • Filmographie Kirk DOUGLAS73 Films - Intégrale

     https://img.lemde.fr/2016/03/02/0/0/2798/3486/688/0/60/0/5741dd7_21373-x3upom.jpg

    Kirk Douglas est né de parents russes juifs immigrés aux États-Unis en 1910. Il parvient à financer ses études à l'American Academy of Dramatic Art en étant lutteur de foire. Il débute au théâtre en 1941, et connaît son premier rôle au cinéma dans le film noir L' Emprise du crime (1946) de Lewis Milestone. C'est grâce à son amie Lauren Bacall qu'il a pu passer un essai, qui s'est révélé concluant. Douglas tourne ensuite avec elle La Femme aux chimères (1950) de Michael Curtiz, mais son premier rôle important est celui d'un boxeur qui refuse de se laisser corrompre dans Le Champion (1949) dirigé par Mark Robson, qui lui vaut sa première nomination à l'Oscar du meilleur acteur.

    Cette nomination sera suivie de deux autres, toutes deux pour des films de Vincente Minnelli (Les Ensorcelés en 1952 et La Vie passionnée de Vincent Van Gogh, où il tient le rôle-titre, en 1955). Pour le rôle du célèbre peintre, il obtient le Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique.

    Assez tôt dans sa carrière, Kirk Douglas rencontre Burt Lancaster, avec qui il partagera l'affiche dans sept longs métrages. C'est le film noir L'Homme aux abois qui les réunit pour la première fois pour en 1948. Lancaster y campe un ancien taulard qui veut retrouver son ancien complice (joué par Douglas). Ensemble, les deux acteurs aborderont tous les genres : le western, avec le succès Règlement de comptes à O.K. Corral qui voit Kirk interpréter un Doc Holliday autodestructeur, la comédie d'aventures comme Au fil de l'épée (1959) ou la comédie policière (Le Dernier de la liste, John Huston). Après un film d'espionnage (Sept jours en mai, 1964), ils se retrouveront en 1976 pour un téléfilm sur une prise d'otages en avion, Victoire à Entebbe, puis revisitent au théâtre Tom Sawyer et Huckleberry Finn dans la pièce The boys of autumn (1981). Leur dernière collaboration se fait en 1986 pour Coup double, une production Disney qui voit Kirk Douglas courir lui-même sur le toit d'un train en marche... à 69 ans !

    Tout comme son camarade Lancaster, Douglas a un physique reconnaissable entre mille qui l’orientent parfois vers des rôles de personnages abjects (Le Gouffre aux chimères de Billy Wilder, 1951) ou marqués par la vie (Première victoire, Otto Preminger, 1965) et pas seulement à cause de la fossette qu'il arbore au menton. Douglas est un athlète et choisit ses rôles en conséquence : il est tour à tour le trappeur pris dans un duel amoureux pour une belle Indienne dans La Captive aux yeux clairs (Howard Hawks, 1952), le harponneur canadien Ned Land de 20.000 lieues sous les mers (Richard Fleischer, 1954), un héros mythologique (Ulysse de Mario Camerini en 1954), ou encore un "méchant" à l'œil crevé (Les Vikings de Fleischer encore en 1958). Tous ces rôles rencontrent l'adhésion du public. Fort de ces succès en salles, il fonde en 1954 sa propre maison de production, Bryna productions, qui deviendra Joel Production (respectivement les prénoms de sa mère et de son fils). Il produit ainsi deux films de Stanley Kubrick dont il tient la vedette : le pamphlet anti-militariste Les Sentiers de la gloire et le péplum Spartacus, récompensé par quatre Oscars. L’acteur aura fait jouer de son autorité pour évincer de ce film Anthony Mann au profit d’un Kubrick qu’il imaginait « plus conciliant ». Les deux hommes retravailleront pourtant ensemble cinq ans plus tard sur le film Les Héros de Télémark.

    En 1960, il va à l'encontre de la fameuse blacklist hollywoodienne en insistant pour que le scénariste Dalton Trumbo soit crédité au générique de Spartacus (il utilisait un pseudonyme depuis 1947). Il engagera à nouveau les années suivantes Trumbo pour deux de ses productions, El Perdido de Robert Aldrich et Seuls sont les indomptés de David Miller. Dans ce second film, Douglas joue un des derniers cowboys, qui refuse d'accepter que les temps changent. Dans son autobiographie,Le Fils du chiffonnier, l'acteur admettra que ce personnage est son rôle préféré. Toujours dans les années 60, il participe à la fresque Paris brûle-t-il ? en interprétant le général Patton, et inaugure l'année 1970 en retrouvant Joseph L. Mankiewicz (après Chaînes conjugales, 1949) pour Le Reptile, western pessimiste sur la nature humaine, et en tournant pour la première fois avec Elia Kazan dans L'Arrangement dans lequel il joue un homme qui balaie sa vie confortable pour redonner un sens à son existence.

    Éclectique, Kirk Douglas conserve un grand intérêt pour le théâtre. Il est ainsi le premier à interpréter le rôle principal de Vol au-dessus d'un nid de coucou, en 1963. Il acquiert les droits de la pièce mais ne pouvant la produire à l'époque, les cède à son fils Michael, qui produira en 1975 l'adaptation cinématographique signée Milos Forman. Il passe également à la réalisation pour Scalawag (1973), un échec commercial, puis le solide western La Brigade du Texas (1975).

    Comme de nombreuses stars de l’âge d’or, sa carrière pâtit de la révolution de l’industrie qui a lieu avec les années 1970, même s’il marque sa sympathie pour le « nouvel Hollywood » en jouant le premier rôle de deux films de Brian De Palma, Furie (1978) puis Home movies (1980). Malgré un rôle marquant dans le succès Nimitz, retour vers l'enfer de Don Taylor, la même année, sa carrière est moins flamboyante pendant la décennie suivante. Après de nombreux téléfilms et quelques longs métrages passés inaperçus, Kirk Douglas se fait plus rare. Une tendance qui est accentuée pendant les années 1990 par des évènements tragiques. Il réchappe en effet de justesse en 1991 à un accident d'hélicoptère qui fait deux morts et fait une attaque cérébrale trois ans plus tard. Malgré une deuxième attaque (cardiaque cette fois) en 2001, l'acteur lutte pour jouer avec son fils Michael et son petit-fils Cameron dans Une si belle famille en 2003. Il fera une dernière apparition à l'écran pour jouer dans son dernier film, Diamonds (2004), aux côtés de sa fidèle amie Lauren Bacall, qui avait lancé sa carrière.

    Mort le 5 février 2020 à l'âge de 103 ans, son apport au cinéma fut couronné internationalement d'un César d'honneur en 1980, d'un Oscar d'honneur pour l'ensemble sa carrière en 1996, et d'un Ours d'Or d'honneur au Festival de Berlin en 2001.

    https://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/35/24/96/19678769.jpg

    Lien

    https://uptobox.com/sl9nsj4qxo6s


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  • Filmographie _ jean-pierre marielle95 Films

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/04/99dbc956-dd64-4e80-b0d1-f4316cd73aab/640_mea3.jpg 

    Jean-Pierre Marielle est un acteur français né le 12 avril 1932 à Paris 13e arrondissement et mort le 24 avril 2019 à Saint-Cloud.

    Connu pour sa voix chaude et caverneuse, il a joué dans plus de cent films. Habitué des personnages comiques hauts en couleur (Les Galettes de Pont-Aven, … Comme la lune, La Valise, Le Diable par la queue…), il s'est aussi fait remarquer dans les rôles dramatiques (Les mois d'avril sont meurtriers, Tous les matins du monde, La Controverse de Valladolid, Les Âmes grises…) ou encore dans des classiques en demi-teinte comme Quelques jours avec moi de Claude Sautet.

    Ses premières expériences d'acteur remontent au lycée Carnot de Dijon où il monte quelques pièces de Tchekhov avec ses camarades. Il voulait initialement étudier la littérature mais l’un de ses professeurs l’encourage à devenir plutôt comédien de théâtre. Il monte à Paris, se présente au centre d'art dramatique de la rue Blanche et intègre le Conservatoire national. Il s'y lie d’amitié avec Jean-Paul Belmondo et Jean Rochefort, au sein de la « bande du Conservatoire », et en sort avec le second prix de comédie classique en 1954.

    D'abord stagiaire au Théâtre-Français, il joue ensuite sur de petites scènes de la rive gauche, puis est engagé dans la compagnie Grénier-Hussenot.

    FILMS

    ERFV2i.jpg

    Charmants garçons (1957) French x264.mp4 - 1.16 Gb

    Image

    Fernand clochard (1957).mp4 - 2.33 Gb

    https://medias.unifrance.org/medias/228/221/187876/format_page/media.png

    Le Grand Bluff (1957) DVDRiP.mp4 - 1.33 Gb

     photo aff_gr_tous_me_tuer-01.jpg

    Tous peuvent me tuer (1957).avi - 1.08 Gb

    https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/03/191003072410627140.png

    Pierrot la tendresse (1959) French TVRiP XViD AC3.avi - 1.55 Go

    http://www.atlas-affiches.com/image/brune_que_voila.jpg

    La Brune que voilà (1960) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.27 Gb

    https://1.bp.blogspot.com/-YJmuheAFpgM/WzOLXfZr8HI/AAAAAAAAB6M/R2do8wdw_U0vJ69fTIVQQ1uAD3GUTzY7wCEwYBhgL/s640/m1.jpg 

    Le Mouton (1960).avi - 821.1 Mo

     

    https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/03/191003032910839015.jpg

    La Caméra explore le temps : Les templiers (1961) French DVDRiP.avi - 702.2 Mo

     

    https://www.dvdfr.com/images/dvd/covers/200x280/b5dbbbab360209509b42fb8328b5ef7b/13264/old-camera_explore_le_temps_conjuration.0.jpg 

    La caméra explore le temps : La conjuration de Cinq Mars (1962).avi - 807.37 Mb

     

     https://media.senscritique.com/media/000006837686/source_big/Que_personne_ne_sorte.jpg

    Que personne ne sorte ! (1962) TrueFrench DVDRiP.mp4 - 1.36 Gb

     

     http://i664.photobucket.com/albums/vv9/francomac123/Travail%20en%20cours/Travail%20par%20albums%2011/Baratier-1963-Dragees%20au%20poivre/aff_dragees_poivre-2.jpg~original

    Dragées au poivre (1963) TVRiP.mp4 - 1.2 Go

     

    http://ekladata.com/V8a94nGwPKjg64It7y6sHczsWaE@350x466.jpg

    Peau de Banane (1963) DVDRiP XviD.avi - 1.1 Go

     

    https://media.senscritique.com/media/000004952700/source_big/Faites_sauter_la_banque.jpg

    Faites sauter la banque (1964).avi - 613.0 Mo

     

     http://ekladata.com/dz3WQfSnB1IMDUsKPXSENLsrJ-4.jpg

    Relaxe-toi-chérie (1964) FR DVDRiP.avi - 1.1 Go

     

     http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/65/13/98/18870509.jpg

    Un monsieur de compagnie (1964) 1080p FR x264.mkv - 2.2 Go

     

     https://img-4.linternaute.com/dEdEXXkVlThLWbg5oy7g6iEMLkw=/540x/smart/a1d66fd9cda64827819bd2141334b02b/ccmcms-linternaute/11324497.jpg

    Week-end à Zuydcoote (1964).avi - 701.4 Mo

     

    Échappement libre

    Échappement libre (1964) TrueFrench DVDRiP DivX.avi - 700 Mb

     

    https://medias.unifrance.org/medias/242/71/149490/format_page/media.jpg

    Cent briques et des tuiles (1965). avi - 929.60 Mb

     

    Image

    Monnaie de singe (1965).avi - 1.17 Gb

     

    https://www.zone-films.stream/uploads/posts/2019-03/1551697868_xs5yqzi.jpg

    Roger la honte (1966) French DVDRiP x264.avi - 2.27 Gb

     

     https://media.senscritique.com/media/000017444688/source_big/Tendre_Voyou.jpg

    Tendre Voyou (1966).avi - 696.7 Mo

     

     https://cine-images.com/wp-content/uploads/2018/03/homme-a-la-buick-60x80ok.jpg

    L'Homme à la Buick (1968).avi - 701.9 Mo

     

     https://nsa40.casimages.com/img/2019/10/03/191003034358647175.png

    L'amour c'est gai l'amour c'est triste (1968) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.5 Go

     

      photo aff_les_femmes-2.jpg

    Les femmes (1969) XviD.avi - 943.8 Mo

     

     https://media.senscritique.com/media/000000090919/source_big/Le_Diable_par_la_queue.jpg

    Le Diable Par La Queue (1969) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.4 Go

     

      photo poster_caprices_marie-2.jpg

    Les Caprices De Marie (1970) French 1080p BluRay x264.mkv - 7.6 Go

     

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    Le Pistonné (1970) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.65 Gb

     

    Les Mariés de l'an II (1970) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.62 Gb

     

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    Le petit poucet (1972) French DVDRiP.avi - 699.7 Mo

     

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    Sex shop (1972) French DvD BDRiP.avi - 1.4 Go 

     

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    L'affaire Crazy Capo (1973) TVRiP.avi - 1.29 Gb

     

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    Charlie Et Ses Deux Nénettes (1973).avi - 698.88 Mb

     

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    Comment réussir quand on est con et pleurnichard (1974).avi - 700.1 Mo

     

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    Un linceul n'a pas de poches (1974) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.93 Gb

     

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    Calmos (1975) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.4 Go

     

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    Que la fête commence (1975) VF DvD BDRiP.avi - 1.4 Go

     

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    Dupont Lajoie (1975) DVDRiP.mkv - 1.43 Gb 

     

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    Les galettes de Pont-Aven (1975) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.8 Go

     

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    On aura tout vu (1976) French HD 720p.mkv - 1.44 Gb

     

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    Comme la Lune (1977).mkv - 1.3 Go

     

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    Un moment d’égarement (1977) French 1080p Bluray x264 DTS-HD-BlackFlag.mkv - 6.9 Go

     

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    Plus ça va, moins ça va (1977) HDtv.avi - 1.41 Gb

     

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    L'Imprécateur (1977) VHSRiP.avi - 859.70 Mb

     

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    Des enfantes gâtés (1977) Multi DVDRiP AC3.avi - 1.46 Gb

     

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    Cause Toujours Tu M'intéresses (1979).avi - 693.7 Mo

     


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    L'entourloupe (1980) TrueFrench DVDRiP.avi - 2.00 Gb 

     

    Asphalte (1981) VHSRiP.avi - 2.19 Gb

     

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    Coup De Torchon (1981).mkv - 4 Go

     

     

    Pétrole ! Pétrole ! (1981) Truefrench DVDRiP.avi - 699.91 Mb

     

    L'indiscrétion (1982) x264.mp4 - 1.42 Gb

     

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    Jamais avant le mariage (1982).avi - 673.79 Mb

     

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    Signes extérieurs de richesse (1983) French DVBRiP XViD.avi - 722.7 Mo

     

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    Partenaires (1984).Mp4 - 2.90 Gb

     

    https://media.senscritique.com/media/000004263802/source_big/L_Amour_en_douce.jpg

    L'amour en douce (1985).avi - 700.2 Mo

     

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    Hold-up (1985) French DVDRiP XviD AC3.avi - 1.68 Gb

     

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    Tenue de soirée (1986) French DVDRiP XviD.avi - 684.4 Mo

     

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    Les mois d'avril sont meurtriers (1987) French DVDRiP XViD.avi - 735.6 Mo

     

    https://lecinemaavecungranda.files.wordpress.com/2019/03/les-deux-crocodiles-affiche.jpg?w=760&h=1024

    Les Deux Crocodiles (1987) VHSRiP XviD.avi - 1.34 Gb

     

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    Quelques Jours Avec Moi (1988) FR HDLight 1080p x264 ac3.mkv - 2.17 Gb

     

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    Uranus (1990).avi - 706.2 Mo

     

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    Tous les matins du monde (1991).mkv - 3.3 Go

     

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    Max et Jérémie (1992) French DVDRiP.mp4 - 992.88 Mb

     

     photo aff_123_soleil-3.png

    Un, deux, trois, soleil (1993) XviD.avi - 995 Mo

     

    Le Parfum d'Yvonne (1994) French DVDRiP XViD AC3.avi - 1.51 Gb

     

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    Le sourire (1994). avi -234.16 Mb

     

     

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    Une pour toutes (2000) TrueFrench DVDRIP.avi - 1.92 GB

     

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    La Petite Lili (2003) VF DVD BDRiP.avi - 697 Mo

     

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    Atomik Circus, Le retour de James Bataille (2004) French DVDRiP XViD.avi - 699.9 Mo

     

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    Les âmes grises (2005) DivX.avi - 692 Mo

     

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    Le Grand Meaulnes (2006) French DVDRiP XviD.avi - 696.6 Mo

     

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    Ce Que Mes Yeux Ont Vu (2007) French DVDRiP XviD.avi - 699.0 Mo

     

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    Faut que ça danse (2007) French DVDRiP XViD.avi - 699.9 Mo

     

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    L’Apprenti Père Noël (2010) DVDRiP XViD AC3.avi - 1.4 Go

     

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    Pièce Montée (2010) French BRRiP x264 AC3.mkv - 1.4 Go 

     

    le film Max

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    La Fleur De L'âge (2012).avi - 701.9 Mo

     

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    Les Seigneurs (2012) French BDRiP XviD.avi - 700.4 Mo

     

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    Tu Veux Ou Tu Veux Pas (2014) French DVDRiP XiD.avi - 699.9 Mo

     

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    Une Heure De .Tranquillité (2014) French BDRiP XViD.avi - 699.8 Mo

     

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    Phantom Boy (2015) French DVDRiP.avi - 699.8 Mo 

    La Filmo en pdf : https://uptobox.com/o7ikzqj9peaw


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  • FILMOGRAPHIE _ Romy SCHNEIDER - 62 Films (Intégrale)

     https://i.pinimg.com/originals/7f/73/bb/7f73bbd619152bac08c5097aa4b4f34d.jpg

    Rosemarie Magdalena Albach, fille des acteurs Magda Schneider et Wolf Albach Retty est née à Vienne (Autriche) le 23 septembre 1938. Son frère Wolfgang nait en 1940. En 1944 Romy entre à l'école primaire de Berchtesgaden, un an avant le divorce de ses parents qui la laissera assez perturbée. Puis en 1949 elle devient pensionnaire de l'Internat Goldenstein, près de Salzbourg, et enfin en 1953 s'inscrit à l’École des Beaux-Arts de Cologne. Le producteur Kurt Ulrich cherche une jeune fille pour interpréter le rôle de la fille de Magda Schneider dans Lilas Blancs. Magda propose Romy dont les essais sont si brillants qu'elle est engagée immédiatement. En 1954, Romy est contactée par Ernst Marischka pour tourner Les jeunes années d'une reine. Ce sera son premier grand succès commercial et le début d'une grande série romanesque dont les trois volets de Sissi seront l'apogée.

    Elle aura du mal à se défaire de cette image. En 1957 Kirk Douglas remarque Romy lors du Festival de Cannes, et la Paramount veut lui offrir un contrat de trois ans. Mais sa famille s'y oppose et elle commence à se rebeller en acceptant d'interpréter Jeunes filles en uniforme, dont le sujet traitant des amitiés saphiques dans un pensionnat, fait grincer bien des dents. Pierre Gaspard-Huit lui propose en 1958 le rôle principal de Christine , aux côtés de deux jeunes premiers : Jean-Claude Brialy et un certain Alain Delon... Un amour flamboyant se déclare entre eux au cours du tournage, elle part avec lui s'installer à Paris et leurs fiançailles officielles sont célébrées le 22 mars 1959 devant la presse internationale.

    Suivront cinq ans de passion orageuse pendant lesquelles Romy prend véritablement le large par rapport à sa famille et aux rôles de jeune-fille-idéale-bien-sous-tous-rapports qu'on lui suggère sans cesse. Elle préfère René Clément, Luchino Visconti, Alain Cavalier, Orson Welles, Otto Preminger...et triomphe au théâtre. En 1963 elle reçoit L’Étoile de Cristal de l'Académie du Cinéma pour sa création dans Le Procès. Columbia lui offre un contrat royal de sept ans. Mais pendant son séjour aux Etats-Unis, Delon la trompe et rompt par un simple mot d'adieu et quelques roses laissés sur la table du salon... Il épouse Nathalie Barthélemy, enceinte de leur fils Anthony, et Romy tente de noyer son chagrin en acceptant L'Enfer de Henri-Georges Clouzot. Malheureusement le réalisateur est victime d'une crise cardiaque, le tournage s'interrompt et ne reprendra pas. La Victoire du Cinéma Français, récompensant la meilleure actrice étrangère de l'année, est décernée à Romy en juin 1964.

    En 1965, elle fait la connaissance de Harry Meyen, metteur en scène de théâtre réputé en Allemagne, et l'épouse le 15 juillet 1956. Leur fils David-Christopher naît le 3 décembre. Elle rencontre aussi, sur les plateaux de La Voleuse, Michel Piccoli qui deviendra un de ses amis les plus proches. Le septième art la délaisse un peu et ne lui donne pas de rôles très marquants. Jusqu'à ce qu'Alain Delon, 5 ans après leur rupture, l'impose à ses côtés dans La Piscine de Jacques Deray. Retour fracassant de Romy, radieuse et superbe. Claude Sautet l'engage pour Les Choses de la Vie et en fait son égérie. Femme moderne et responsable, elle s'engage en 1971, avec Simone de Beauvoir entre autres, en faveur de l'avortement libre.

    Elle signe le fameux "Manifeste des 343", publié en France dans Le Nouvel Observateur et en Allemagne dans le magazine Stern, ce qui lui vaut d'être inquiétée par le Tribunal de Hambourg. Joseph Losey la réclame, Visconti et Sautet lui offrent des succès foudroyants avec Ludwig et César et Rosalie, mais la vie privée de Romy s'effrite et la séparation est houleuse en 1973 : Harry réclame la moitié de la fortune de sa femme pour qu'elle puisse conserver la garde de David ! Épuisée nerveusement, elle part se reposer en Suisse, mais rentre au bout de trois mois pour tourner Le Train de Pierre Granier-Deferre. Elle est ensuite engagée par Michel Deville pour Le Mouton Enragé. Début 1974, elle est emballée par le projet d'un tout jeune réalisateur polonais : L'Important c'est d'aimer, et se bat pour que le film existe. Andrezj Zulawski la pousse à bout, elle est au bord de la dépression nerveuse, mais elle donne le meilleur d'elle-même. Déçue, elle ne veut pas prendre le risque d'accepter la proposition de Marco Ferreri qui la veut pour sa Dernière femme. Courant 1975, Romy est encore encensée : elle reçoit L'Archange du Cinéma, puis le Prix d'Interprétation féminine du Festival de Taormina.

    En automne sort sur les écrans Le vieux fusil de Robert Enrico. C'est plus qu'un triomphe, et le film sera trois fois primé le 3 avril 1976, lorsqu'à lieu la toute première cérémonie des Césars, décernés par l'Académie des Arts et Techniques du Cinéma (dix ans plus tard, Le Vieux Fusil obtiendra la sacralisation suprême de César des Césars). Romy est récompensée pour L'Important c'est d'aimer et dédie son prix à Luchino Visconti, décédé le 17 mars. Entre temps, elle a épousé Daniel Biasini le 18 décembre 1975, et en janvier 1976, perd l'enfant qu'ils attendaient. Elle est très secouée mais part néanmoins pour Athènes où elle devient Margot Santorini, l'héroïne d'Une femme à sa fenêtre de Granier-Deferre, puis revient en France pour Mado de Sautet. L'Allemagne lui décerne en 1977 le Prix de la meilleure actrice de l'année. Et le 21 juillet, Romy donne naissance à Sarah-Magdalena. Au début de l'hiver, elle rompt le contrat qu'elle avait avec Liliana Cavani pour une nouvelle version de Loulou : elle refuse une scène de vulgarité gratuite et malsaine. Incident vite oublié avec Sautet qui la dirige en 1978 dans Une histoire simple. Un rôle qui lui donne son second César le 3 février 1979.

    Clair de Femme de Costa-Gavras est présenté avec succès au Festival de Venise, mais le 15 avril Romy apprend une nouvelle tragique : son ex-époux Harry Meyen s'est pendu. Très affectée, elle donne à La Mort en direct une dimension très particulière... En été 1980, invitée au festival de Taormina, elle reçoit au cours d'une cérémonie grandiose le "David di Donatello" pour l'ensemble de sa carrière. En 1980, elle incarne Emma Eckhert dans La Banquière de Francis Girod, Anna Brigatti dans Fantôme d'amour, et en 1981, l'épouse de Michel Serrault dans Garde à vue. Mais l'année se montrera difficile : Daniel et elle se séparent, elle subit une ablation du rein droit, et le 5 juillet, son fils David qui tentait d'escalader une grille s'empale sur une pointe d'acier et succombe à une perforation intestinale.

    Anéantie, détruite, Romy s'accroche à La passante du Sans-Souci comme à une bouée de sauvetage. Elle part se réfugier aux Seychelles avec sa fille et son nouveau compagnon, Laurent Petin, mais les journalistes la traquent sans relâche. Elle déménage sans arrêt, et finit par se fixer dans une petit village des Yvelynes, en région parisienne. Costa Gavras, Fassbinder, Milos Forman et Laurent Heynemann la sollicitent, elle commence à respirer un peu. Mais le 28 mai 1982, en pleine nuit, Romy est victime d'un arrêt cardiaque dont on ne connaîtra jamais la cause. L'hypothèse du suicide a été démentie le jour-même par le procureur de la République qui signa le permis d'inhumer. Romy était une merveilleuse Étoile que la vie a vaincue.

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  • FILMOGRAPHIE _ Sophia LOREN79 Films + Bonus  

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    SOPHIA LOREN qui a à son actif plus de soixante-dix films et une grande carrière de star internationale — a abordé le cinéma par la voie des concours de beauté, filière que suivirent nombre de vedettes féminines italiennes de sa génération.

    Sophia Loren — de son vrai nom Sofia Scicolone est née à l'hôpital Santa Mar­gherita de Rome le 24 décembre 1934, de Riccardo Scicolone et de Romilda Vil­lani, qui avait remporté un concours organisé par la Metro Goldwyn Mayer pour trouver un sosie de Greta Garbo. Son enfance et son adolescence — qu'elle passe à Pozzuoli, le village natal de sa mère — sont marquées par les privations et les difficultés des années de guerre. D'après ses souvenirs, elle était alors « très maigre, avec une bouche trop grande et trop large pour un visage éma-cié, et deux yeux perpétuellement écar-quillés ». Après avoir décroché le titre de « Princesse de la mer » dans un concours de beauté à Naples en 1949, elle part tenter sa chance à Rome dansles studios de Cinecittà, en compagnie de sa mère. C'est ainsi qu'on peut l'aperce­voir parmi la multitude de figurants de Quo Vadis (Quo vadis?, 1951) de Mervyn LeRoy.

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    Les difficultés économiques contrai­gnent la jeune débutante à se tourner vers ce qui était alors le « cinéma de pauvre » : le roman-photo. On la voit pour la première fois dans les pages de « Sogno » en novembre 1950. Elle s'appelle alors Sofia Lazzaro, nom sous lequel elle débutera véritablement à l'écran. En 1951, elle participe à Salso­maggiore au concours de Miss Italie; le titre convoité lui échappe, mais elle rem­porte celui de Miss Élégance. Après avoir longtemps piétiné, Sophia se fait enfin remarquer dans La Traite des blan­ches (La tratta delle bianche, 1952) de Luigi Comencini, où elle incarne une fille-mère poussée par la misère sur le chemin de la perdition, petit rôle qui sera sa grande chance.

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    On la retrouve ensuite, sous le nom de Sophia Loren, que lui a choisi le produc­teur Goffredo Lombardo, au générique de Sous les mers d'Afrique (Africa sotto i mari, 1953) de Giovanni Riccardi. Sur le plateau à'Aïda (Aida, 1953), un film de Clemente Fracassi, elle rencontre le pro­ducteur Carlo Ponti, qui lui fait signer un contrat de sept ans. Sophia Loren joue dès lors dans de nombreux films — Quel­ques pas dans la vie (Tempi nostri, 1953) d'Alessandro Blasetti, Deux Nuits avec Cléopâtre (Due notti con Cleopatra, 1953) et Misère et Noblesse (Miseria e nobiltà, 1954) de Mario Mattoli, Les Gaietés de la correctionnelle (Un giorno in pretura, 1954) de Steno, Attila fléau de Dieu (Attila, 1954) de Pietro Francisci — mais elle s'affirme surtout avec son person­nage de fille du peuple, exubérante et effrontée, avec la soubrette du Carrousel fantastique (Carosello napoletano, 1954) d'Ettore Giannini, et la « pizzaiola » de L'Or de Naples (L'oro di Napoli, 1954), son premier grand succès personnel.

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    On devine les ambitions de l'actrice dans La Fille du fleuve (La donna del fiume, 1955) de Mario Soldati, taillé sur mesure pour mettre en valeur la triom­phante plastique de Sophia mais aussi, si limitées soient-elles encore à l'époque,ses possibilités dramatiques. La même année, la fille sympathique du Trastevere dans Dommage que tu sois une canaille (Peccato che sia una canaglia) de Blasetti et la jeune épouse provocante de Par­dessus les moulins (La bella mugnaia) de Mario Camerini présentent d'autres facettes du même personnage : la fille du peuple aguichante et sans complexes, le rôle le plus conforme à la nature pro­fonde de la comédienne. On voyait Sophia Loren aux côtés de De Sica et de Marcello Mastroianni dans le film de Blasetti; c'est avec le second, qu'elle interprétera dans les années 60 quelques-uns de ses rôles les plus difficiles. Elle se montra moins convaincante dans La Chance d'être femme (Fortuna di essere donna, 1955) de Blasetti, Le Signe de Vénus (Il segno di Venere, 1955) et Pain, amour,  ainsi soit-il (Pane,  amore e...,) 1955) de Dino Risi, où elle remplace Gina Lollobrigida. 

    En 1956 commence pour Sophia l'aventure américaine. Les débuts n'ont rien d'exaltant. Stanley Kramer, Jean Negu-lesco, Henry Hathaway — les trois réalisateurs américains qui la dirigent dans Orgueil et Passion (The Pride and the Passion, 1957), Ombres sous la mer (Boys on a Dolphin, 1957), La Cité disparue (Legend of the Lost, 1957), tournées respectivement en Espagne, en Grèce et en Libye, avec la participation d'acteurs comme Cary Grant, Frank Sinatra, Alan Ladd, John Wayne — semblent vouloir n'exploiter que ses charmes physiques. Après cela, Sophia Loren est condamnée à faire un détour par Hollywood. Elle y arrive effectivement en 1957 pour signer un contrat avec la Paramount. Les films dans lesquels elle joue sont trop souvent médiocres et mièvres — du Désir sous les ormes (Desire under the Elms, 1958) de Delbert Mann à La Péniche du bonheur (Houseboat, 1958) de Melville Shavelson, de La Diablesse en collant rose (Heller in Pink Tights, 1960) de George Cukor (de très loin le meilleur) à Une espèce de garce (That Kind of Woman, 1959) de Sidney Lumet, de Scandale à la cour (A Breath of Scandal, 1960) de Michael Curtiz à C'est arrivé à Naples (It Starred in Naples, 1960) de Shavelson, sans oublier La Clé (The Key, 1958) de Carol Reed et L'Orchidée noire (Black Orchid, 1958) de Martin Ritt, film qui lui valut au Festival de Venise le prix de la meilleure interprétation féminine. Mais son image d'actrice, nettement plus sophistiquée, sort grandie sur le plan professionnel de cette première aventure américaine.
     

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    A son retour en Italie, Sophia Loren va donner le meilleur d'elle-même. Ce sera sous la direction de Vittorio De Sica, son réalisateur fétiche depuis L'Or de Naples, avec La Ciociara (La ciociara, 1960) la confirmation extraordinaire de ses qualités dramatiques et de ses capacités expressives. Au Festival de Cannes, le film reçoit trois récompenses dont le prix du meilleur premier rôle. Il consacre définitivement l'actrice comme star d'envergure internationale. Celle-ci jouera encore plusieurs fois pour De Sica — de Boccace 70 (Boccacio '70, 1962) au Voyage (Il viaggio, 1974), en passant par Les Séquestrés d'Altona (I sequestrati di Altana, 1962), Hier, aujourd'hui, demain (Ieri, oggi, domani, 1963), Mariage à l'italienne (Matrimonio all'italiana, 1964) et Les Fleurs du soleil (I girasoli, 1970). Sur le plan purement professionnel, Sophia Loren ne semble cependant pas être à la hauteur de son prestigieux statut de superstar internationale. Nombreux sont pourtant les réalisateurs qui lui offrent des rôles propices à l'expression de son talent, mais le résultat n'est pas toujours convaincant. Tel est bien le cas de La Comtesse de Hong Kong (A Countess from Hong Kong, 1967), le pathétique adieu de Chaplin au cinéma, dans lequel Sophia Loren semble mal à l'aise (notamment dans son imitation, très insuffisante, de Chariot). Poursuivant une carrière internationale marquée par les cachets élevés et les campagnes publicitaires, la comédienne est devenue une des cibles des feuilles à sensation du monde entier, notamment en raison de sa liaison avec Carlo Ponti, qu'elle épouse finalement le 9 avril 1966, après des relations orageuses et compliquées, et dont elle a eu deux fils : Carlo Junior en 1968 et Edoardo en 1973.

    https://ilarge.lisimg.com/image/7263504/740full.jpg

    Ses interprétations des années 70 ne réservent pas beaucoup de surprises. Toutes témoignent cependant du grand métier de l'actrice même si elle cache désormais derrière un masque hollywoodien sa spontanéité d'autrefois. On retiendra, entre autres, celles de l'ex-
    chanteuse napolitaine de La Femme du prêtre (La moglie del prete, 1970) de Dino Risi, l'Italienne à New York de Mortadella (La mortadella, 1971) de Mario Monicelli, la passagère effrayée du Pont de Cassandra (The Cassandra Crossing, 1976) de George Pan Cosmatos, la veuve déchaînée du film de Lina Wertmûller D'amour et de sang (Fatto di sangue fra due uomini per causa di una vedova, si sospettano moventi politici, 1978), la dure Adèle Tasca de L'Arme au poing (Firepower, 1979) de Michael Winner. Pour Sophia Loren, le film le plus important de cette période reste Une journée particulière (Una giornata particolare, 1977) de Scola, où, aux côtés de Mastroianni, elle campe avec une sensibilité digne d'une grande comédienne une « mamma » affligée d'une marmaille pléthorique. En 1980, elle interprète pour la télévision américaine Sophia Loren : Her Own Story, une biographie romancée assez prétentieuse. L'année suivante, elle publie en France son autobiographie. En juillet 1982, après être rentrée en Italie afin de purger, par un bref séjour à la prison de Caserta qui fit grand bruit, une peine à la suite de fraude fiscale, elle quitte à la surprise générale le plateau de Miracoli e peccati d'allegria di Tiesta de Agreste, un film de Lina Wertmuller.

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    Elle tournera alors très peu : citons  de ROBERT ALTMAN " Prêt à porter"

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  • FILMOGRAPHIE _ Frank CAPRA - 33 Films

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    Né en Sicile, Capra émigra en Amérique avec sa famille qui s'installa en 1903 à Los Angeles. Il fit des études d'ingénieur chimiste au Throp Institute (qui devint plus tard le California Institute of Technology). Comme beaucoup de réalisateurs célèbres des années 1930 et 1940, Capra commença sa carrière dans le cinéma muet, notamment en écrivant et réalisant des comédies pour l'acteur comique Harry Langdon. En 1930, Capra partit travailler avec Mack Sennett chez Columbia où il se lia avec le scénariste Robert Riskin et le caméraman Joseph MacDonald avec lesquels il travailla longtemps. En 1940, Sidney Buchman remplaça Riskin en tant que scénariste.

    https://willmckinley.files.wordpress.com/2013/12/barbara-stanwyck-frank-capra.jpg

    Capra_ProfilAprès avoir remporté en 1934 l'Oscar du meilleur réalisateur avec la comédie romantique New York-Miami, Capra accèda à la célébrité et enchaîna les succès, parvenant à imposer dans un Hollywood alors assez réfractaire la vision du réalisateur en tant que maître d'œuvre. Capra dirigea un grand nombre de films prônant des valeurs humanitaires, sociales et morales, dans lesquelles un personnage sans véritable envergure au départ mais au cœur pur parvient à s'opposer aux hommes d'affaires, aux banquiers ou aux hommes politiques cyniques. L'Extravagant Mr. Deeds et Mr. Smith au Sénat font partie des plus connues de ces fables morales qui furent la signature de Capra.

    Entre 1942 et 1948 Capra réalisa ou co-réalisa huit documentaires pour le ministère de la guerre dans le cadre de la série documentaire Pourquoi nous combattons, qui remporta un Oscar. La série visait à expliquer tant au niveau national qu'international le pourquoi de la lutte contre le Japon et l'Allemagne nazie.

    Capra_TournageAprès la guerre, désireux de s'affranchir des grosses machines que sont les studios hollywoodiens, Capra fonda avec George Stevens et William Wyler une compagnie indépendante, la Liberty Films. Capra réalisa en 1946 La vie est belle avec James Stewart. Le film fut ignoré lors de sa sortie, mais depuis l'expiration de son copyright, il est rediffusé chaque année à Noël sur les écrans de télévision américains. La vie est belle est souvent considéré comme une bluette à la gloire de l'Amérique traditionnelle, mais recèle pourtant des critiques acerbes, notamment celle de la vie provinciale et de son étroitesse.Le personnage joué par James Stewart est aussi le portrait d'un dépressif aux tendances suicidaires, point souvent ignoré par le public. La force de Capra réside dans cette faculté à créer une histoire à deux niveaux de lecture. D'un côté une situation terrible et problématique, de l'autre sa résolution dans un feu d'artifice de joie. L'échec commercial de La vie est belle fut suivi de ceux, relatifs, de L'enjeu et de Si l'on mariait papa, qui ne trouvèrent pas leur public et sonnèrent le glas de Liberty Films en 1948.

    Capra signa en 1950 avec la Paramount pour laquelle il tourna deux films avec Bing Crosby. Après plusieurs années loin des caméras, il revint au cinéma avec Un trou dans la tête en 1959 et tourna son dernier film, Milliardaire pour un jour en 1961 avec Glenn Ford et Bette Davis, nouvelle version de Grande dame d'un jour. Il avait un projet de film de science-fiction qu'il ne mit jamais à exécution, mais il produisit une série d'émissions télévisées sur la science pour la compagnie de téléphone Bell.

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    En 1971, Capra publia son autobiographie Hollywood Story (The Name Above the Title:An Autobiography) dans laquelle il raconta son expérience des studios américains.

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  • FILMOGRAPHIE _ ELVIS PRESLEY31 Films (Intégrale)
     

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    Né le 8 janvier 1935 à Tupelo, Mississippi, USA. Décédé le 16 août 1977 à Memphis, Tennessee, USA
    Alors qu’il perce dans la chanson depuis 1954 avec des succès comme That’s all right, mama ou Blue Suede Shoes, on propose à Elvis Presley de faire du cinéma. Bercé depuis toujours par le désir d’être le nouveau James Dean, il se lance dans son premier film, un western : Le Cavalier du crépuscule (1956). Le succès est immédiat, d’autant qu’Elvis chante dans le film et signe la bande originale. Dès lors, la recette va être la même pour beaucoup de films à succès tels Amour frénétique (1957), Le Rock du bagne (1957) et Bagarres au King Creole (1958).
    Le rythme est brisé par le départ d’Elvis pour son service militaire en Allemagne. Il revient en 1960, et décide d’abandonner sa carrière de chanteur pour se consacrer pleinement à Hollywood. Alors qu’il sort d’en prendre, le premier film d’Elvis à son retour de l’armée s’intitule Café Europa en uniforme (G.I. Blues). Il signe toujours la bande originale de ses films, comme cela lui est imposé dans son contrat avec la production. La B.O. de G.I. Blues sera première du Billboard (Top 50 américain) pendant dix semaines consécutives ! Sur sa lancée, Elvis interprète un métis indien dans le western Les Rodeurs de la plaine (1960) réalisé par Don Siegel et un adolescent fugueur dans Amour sauvage (1961).
    Encore un succès pour Elvis avec Sous le ciel bleu de Hawaii, sa plus grosse vente de bande originale. Le déclin commence avec des films stéréotypés dans lesquels le King interprète un jeune homme (chanteur à ses heures) dont le métier varie mais dont les problèmes sentimentaux sont les mêmes. Ainsi s’enchaînent Un Direct au cœur (1962), Des Filles, encore des filles! (1962) ou Blondes, brunes, rousses (1962). Deux films se démarquent : L’Idole d'Acapulco (1962), qu’Elvis tourne en compagnie d’Ursula Andress et L’Amour en quatrième vitesse (1963), qui bénéficie de chansons de qualité.

    Néanmoins, la recette du « film avec bande originale » montre ses limites, poussée à l’extrême dans des films de plus en plus boudés par le public. Les ventes de disques en chute libre montrent un désintérêt des fans. De 1965 à 1969, Elvis joue dans quinze films dans lesquels il est successivement chanteur-cow-boy de rodéo dans Chatouille-moi (1965), chanteur-pilote de course dans Le Tombeur de ces demoiselles (1966), il va même jusqu’à donner la réplique à un chien dans Le Grand Frisson. Son dernier film, Change of Habit (1969) est un échec. Lassé depuis plusieurs années de jouer au clown, Elvis reprend sa carrière en main et abandonne Hollywood, bien décidé à retourner à la chanson.
    C'est grâce à la télévision qu'Elvis retrouve ses fans, et une émission spéciale qui lui est consacrée intitulé « Elvis : Comeback Special » et diffusée sur la chaîne NBC. Le King y interprète ses anciens succès et repart en tournée dans tous les Etats-Unis. En 1970, un film documentaire sur sa tournée lui est consacré : Elvis : That's the Way it is. Enfin, en 1972, on peut le voir une dernière fois à l’écran dans Elvis on Tour, un autre documentaire sur sa nouvelle tournée. Il continue la scène jusqu’à son décès, en août 1977.
     
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  • Filmographie _ EISENSTEIN 8 Films

       
    Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein (en russe : Сергей Михайлович Эйзенштейн) est un cinéaste russe de la période soviétique, né le 22 janvier (10 janvier) 1898 à Riga (gouvernement de Livonie, aujourd'hui Lettonie) et mort le 11 février 1948 (à 50 ans) à Moscou. Il est parfois désigné ou crédité sous une forme abrégée de son nom : Sergueï Eisenstein, Sergueï M. Eisenstein ou S. M. Eisenstein. Également théoricien du cinéma, il est souvent considéré comme un des « pères du montage » avec D. W. Griffith et Abel Gance. Le père d'Eisenstein, Mikhaïl Eisenstein, est ingénieur municipal de la ville de Riga et exerce plus tard la même fonction à Petrograd. Il réalise de remarquables ensembles architecturaux dans le style « Art nouveau », en particulier à Riga. Sa mère déménage à Paris lorsqu'il a douze ans.
    En 1915, il entre à l'Institut des ingénieurs civils de Petrograd. En 1917, il abandonne ses études et s'engage dans l'Armée rouge. Eisenstein ne s'engage pas politiquement en octobre 1917 lors de la révolution d'Octobre, mais au début de la guerre civile. Il sert dans l'Armée rouge comme ingénieur.
    Démobilisé en 1920, Eisenstein devient metteur en scène et décorateur de théâtre. Il fait une rencontre déterminante avec Meyerhold, qui dirige le Théâtre Proletkult de Moscou. Son influence sera grande sur les innovations apportées par Eisenstein aux montages (son concept de montage intellectuel en particulier). Il fait ses débuts au cinéma en 1923, avec Le Journal de Gloumov, un petit film burlesque inséré dans une représentation théâtrale et publie, la même année, ses premiers écrits théoriques sur le « montage-attraction ». La Russie nouvelle a besoin de propagandistes. Les artistes, notamment les caricaturistes, peuvent faire se rallier les masses illettrées au combat des bolcheviks. Alors Eisenstein peint des bannières, des affiches sardoniques, sarcastiques, bien dans son humeur.
    Il est un pionnier de l'utilisation de plusieurs techniques cinématographiques dont le montage des attractions, qu'il explique dans ses écrits théoriques et qui eurent une grande influence dans l'histoire du cinéma.
    Dans ses premiers films, il n'utilise pas d'acteurs professionnels. Ses récits évitent les personnages individuels pour se concentrer sur des questions sociales notamment les conflits de classe. Les personnages sont stéréotypés. Eisenstein est loyal envers les idéaux du communisme prônés par l'Union soviétique de Joseph Staline et du Komintern. Ce dernier comprend très bien le pouvoir des films en tant qu'outils de propagande, et il considère Eisenstein comme une figure controversée (référence souhaitée). La popularité et l'influence d'Eisenstein fluctuent en fonction du succès de ses films. En 1925, il tourne Le Cuirassé « Potemkine ». La célèbre scène de la poussette descendant l'escalier est filmée le 22 septembre à Odessa. C'est la commission, chargée par le Comité central du Parti communiste d'organiser le jubilé de la révolution manquée de 1905, et qui comprend dans ses rangs le commissaire du peuple à l'Instruction publique Lounatcharski et le peintre Malevitch, qui a désigné Eisenstein pour réaliser un film commémoratif. Faute de temps, le réalisateur ne pourra traiter la totalité des événements, mais seulement l'un d'entre eux, la mutinerie intervenue sur le cuirassé. Parfois, il n'obtient pas la reconnaissance pour son travail, par exemple pour le film Octobre : Dix jours qui secouèrent le monde pour le dixième anniversaire de la prise du pouvoir par les bolcheviks.
    Tout l'art de Sergueï Eisenstein s'exprime à travers ses montages uniques et l'utilisation de ce que les critiques nommeront « le cinéma-poing », forme d'expression s'opposant au « cinéma-œil » de Dziga Vertov. L'enchaînement des images crée un sens intrinsèque, notamment par l'utilisation de dominantes. Montage, rythmique, utilisation des couleurs mais surtout choix strict de la luminosité forment un nouveau langage cinématographique. Eisenstein théorisera tout au long de sa vie sur le cinéma, ses techniques, ses possibilités. Ainsi, alors qu'il a réalisé la quasi-totalité de ses films en muet, il publie avec Alexandrov et Poudovkine un article manifeste sur le cinéma sonore en 1928 (son premier film parlant datant de 1938).
    Accompagné de son opérateur Edouard Tissé et de son assistant Grigori Alexandrov, il quitte l'URSS, officiellement au service de son pays, pour découvrir les techniques du cinéma sonore, et parcourt l'Europe avant de partir aux États-Unis. Il participe entre autres à un congrès de cinéastes indépendants à La Sarraz en Suisse, donne une conférence polémique, malgré l'interdiction du film La Ligne générale4, à la Sorbonne, parcourt le Midi de la France, etc. Pendant ce temps-là, Alexandrov et Tissé, pour se faire un peu d'argent tout en travaillant un peu la partie sonore, acceptent de tourner ce qui sera Romance sentimentale, moyen métrage où l'on peine à retrouver la patte d'Eisenstein (peut-être dans les inserts d'animations ?).
    En 1930, Paramount Pictures invite Eisenstein à Hollywood avec un contrat de cent mille dollars. Il arrive à New York le 20 mai. Paramount veut qu'il réalise une version filmée de La Tragédie américaine de Theodore Dreiser, mais des désaccords profonds apparaissent quant au discours et au thème du film, et l'amènent à partir en octobre. Josef von Sternberg finit le film.
    Charles Chaplin l'introduit auprès d'Upton Sinclair qui réussit à dégager des fonds pour la réalisation d'un film sur le Mexique. Eisenstein part au Mexique avec Edouard Tissé et Grigori Alexandrov où ils essaient de produire un documentaire en partie dramatisé intitulé Que Viva Mexico!. Avant qu'il ne soit terminé, Upton Sinclair arrête la production, et Staline dans un même temps exige qu'Eisenstein retourne en Union soviétique. Ce dernier, avant de quitter le sol américain, monte rapidement quelques rushes pour les montrer à un petit auditoire. Upton Sinclair doit lui faire suivre les bobines à Moscou. Mais elles ne furent jamais envoyées. En 1933 à New York, un premier montage est réalisé par Sol Lesser, sans intervention d'Eisenstein, et exploité sous le titre Tonnerre sur le Mexique. Depuis plusieurs versions ont été créées, plus ou moins proches des intentions initiales d'Eisenstein. Que Viva Mexico! est considéré pour cela comme un film maudit, bien que ce fût de son propre aveu son préféré, en esprit.
    L'incursion en Occident rend Staline plus suspicieux à l'égard d'Eisenstein, méfiance qui gagne la nomenklatura. La bureaucratie impose l'annulation des deux projets suivants et un superviseur « officiel » lui est adjoint pendant la création d'Alexandre Nevski. Après la réalisation de ce film, il est décoré de l'ordre de Lénine en 1939, puis nommé directeur artistique du plus grand studio d'URSS, Mosfilm, en 1941. Il est très apprécié par Staline.
    Le film suivant, tourné entre 1942 et 1944, Ivan le terrible, bénéficie de l'approbation de Staline pour la première partie au point qu'Eisenstein reçoit le Prix Staline en 1945. Dans la deuxième partie, terminée en 1946, le tsar Ivan n'est plus décrit comme un héros, mais comme un tyran paranoïaque. La troisième partie, commencée en 1946 et restée inachevée, est confisquée et en partie détruite. La deuxième partie dispose de scènes en couleurs (la fête finale), grâce à une récupération de pellicules Agfacolor allemandes après la chute de Stalingrad. Quand Staline découvre la seconde partie d'Ivan, il décide aussitôt de l'interdire. Eisenstein se voit reprocher la façon dont il a représenté la garde personnelle d'Ivan. En fait le film est perçu comme une critique de Staline et du culte de la personnalité. Le film met fin à la carrière d'Eisenstein. Il n'est autorisé en Union soviétique qu'en 1958.
    Celui qui écrivit que « le cinéma, bien sûr, est le plus international des arts » meurt seul abandonné de tous, à la suite d'une hémorragie le 10 (ou 11) février 1948. Il est enterré au cimetière de Novodevitchi. Son épouse meurt en 1965.

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  • FILMOGRAPHIE _ Morgan FREEMAN51 Films 



    Né le 1er juin 1937 à Memphis (Tennessee) aux Etats-Unis, ce n'est qu'aux alentours de la quarantaine bien sonnée que Morgan Freeman se révèle au cinéma, dans Miss Daisy et son chauffeur (1989), où son interprétation sobre d'un ancien esclave devenu chauffeur émut la critique. Succès qui en engrange d'autres : Robin des Bois (1991) avec Kevin Costner, Glory (1989) d'Edward Zwick, Les Evadés (1994).
    Visage légèrement buriné et tempes grisonnantes, il prend, l'âge aidant, de faux airs de vieux sage revenu de tout, à l'instar de son rôle de flic blasé qui prend un jeune chien fou (Brad Pitt) sous son aile dans Seven (1995), thriller moite de David Fincher.
    Après en avoir fait son associé quelque peu tremblant dans le western crépusculaire Impitoyable (1992), puis dans les salles de boxe de Million Dollar Baby (2004) – Oscar du meilleur second rôle –, Clint Eastwood le grime en Nelson Mandela dans Invictus, en 2008.
    en 2013 où il joue les seniors tiraillés par une soif de jeunesse dans Last Vegas en compagnie de Kevin Kline, Michael Douglas et Robert De Niro.
    L'année précédente, Morgan Freeman jouait les trouble-fête chez les prestidigitateurs d'Insaisissables ou encore un homme politique dans La Chute de la Maison-Blanche. En 2014, il se retrouve à l'affiche du film de science-fiction Transcendence de Wally Pfister.

     

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    L'Incroyable Histoire de Winter le dauphin 2.2014.FRENCH.BDRip.XviD.AC3.avi - 1.4 GB
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